Cougar: un nom utilisé à toutes les sauces chez Mercury

1999 Mercury Cougar

En 1967, l’introduction de la Cougar fournissait enfin un pony car à Mercury. Placée entre la Ford Mustang et la Ford Thunderbird, la Cougar devait être synonyme de performance et être une icône pour Mercury pendant plusieurs années. Deux modèles, de base et XR-7, pour une seule carrosserie offerte, deux-portes hardtop. Tous les moteurs offerts comptaient huit cylindres en V et développaient entre 200 et 335 chevaux. Une caractéristique particulière à ce modèle était que ses clignotants arrière s’allumaient en séquence.

En 1971, la Cougar est redessinée, perd du poids et sa plateforme n’a qu’un pouce de plus. Les phares avant ne sont plus cachés. La décapotable revient, de même que la XR-7 et la GT. La version Eliminator est retirée, mais la Ram Air demeure. Toujours dotée de V8, les puissances baissent à partir de 1972 à cause d’un changement dans la façon de calculer le nombre de chevaux.

La troisième génération qui débute en 1974 est assemblée sur le châssis des Montego/Torino et a une jumelle chez Ford, l’Elite. C’est l’une des rares voitures qui a pris du volume pendant les années 70, plutôt que d’en perdre. La voiture s’attaque maintenant aux Chevrolet Monte Carlo et Pontiac Grand Prix.

En 1977, des changements radicaux sont faits dans la gamme intermédiaire de Ford et le nom Montego est discontinué. Toutes les Mercury intermédiaires deviennent des Cougar. Bien sûr, il y a des Cougars avec la petite glace opera, mais aussi une berline et même une familiale qui ne s’est présentée qu’en 1977. La Cougar est alors la contrepartie de la Ford Thunderbird et cache toujours sous son capot des moteurs V8 malgré l’arrivée de moteurs plus petits sur le marché.

C’est en 1980 que la Cougar perd des pouces en longueur et partage maintenant la plateforme Fox avec la Zephyr. Seule la XR-7 demeure au catalogue. Mercury fait abondamment usage pour l’époque de gadgets électroniques dans l’habitacle. La berline revient en 1981 pour remplacer la Monarch, alors que la familiale se présente en 1982 pour une seule année. De plus petits V8 sont offerts, en plus d’un V6 et d’un quatre-cylindres de 2,3 litres. Une transmission automatique à quatre rapports est maintenant disponible avec le V8 de 4,9 litres ou 302 pouces cubes, comme on les nommait encore à l’époque.

La Cougar fait peau neuve en 1983 avec une toute nouvelle vision aérodynamique. La plateforme est toujours la même, mais la berline et la familiale déménage sous l’étiquette Marquis. La variété de moteur comprend maintenant un V8, un V6 et un quatre-cylindres turbo de 2,3 litres, sous le capot de la XR-7. Cette génération qui se termine en 1988 se verra légèrement redessinée en 1987.

La Cougar reprend du volume en 1989 et seulement six pièces proviennent de l’édition 1988. Le quatre-cylindres a disparu et il n’y a seulement qu’un V6 et deux V8 au catalogue.

Après une pause d’un an, la Cougar se réincarne en 1999 en prenant la carrosserie de la Ford Probe, maintenant abandonnée. Elle reprend les attributs mécaniques de la Ford Contour et s’éteindra définitivement en 2002.

Par Christian Gagnonleblogauto.ca

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